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AVEYRON LABO est présent au Sommet de l'Elevage (Cournon)

Venez nous retrouver au SOMMET DE l'ELEVAGE à Cournon du 3 au 5 octobre 2018 :

Notre équipe vous attend au HALL 3, Stand 58.

Tuberculose bovine : nouvelle étude sur le rôle des renards

La Tuberculose bovine est une maladie zoonotique connue chez les bovins. Or elle affecte aussi des espèces sauvages telles que le sanglier, le cerf élaphe, le blaireau et le renard roux, ce dernier considéré comme un cul-de-sac épidémiologique pouvant être infecté mais ne jouant qu’un rôle mineur dans la transmission et donc ne faisant pas partie des espèces visées par la surveillance nationale (Sylvatub).

En 2015, lors d’une initiative ponctuelle menée en Dordogne, dans une zone où la tuberculose est endémique, sur 6 renards piégés, 4 ont été infectés par M. bovis. L’examen n’a révélé aucune lésion ; la maladie a été détectée dans les fecès de tous les renards roux infectés, et pour un seul dans les urines et dans le mucus oro-pharyngé.

L’étude met en exergue qu’il existe un risque réel que les renards roux interagissent avec les animaux d’élevage ; cette espèce étant souvent rencontrée à proximité ou dans les bâtiments d’élevage. Il semblerait donc que leur rôle de réservoir hôte de la bactérie ait été souvent sous-estimé.

Une étude est en cours pour localiser d’autres renards roux dans la zone d’où provenaient les renards infectés, la prévalence de l’infection, les caractéristiques de la pathologie dans cette espèce, et les voies d’exposition et d’excrétion.

Les résultats sont attendus pour la fin de l’année 2018.

Extrait de l’ESA, plateforme de surveillance épidémiologique - 25.05.2018

Aveyron Labo à votre écoute !

 

Dans un souci d'amélioration de la qualité et des prestations rendues et, afin de mieux répondre aux attentes et aux besoins de nos clients, l'enquête de satisfaction est réalisée tous les ans.

Les résultats de l'enquête de satisfaction qui portent sur l'année 2017 sont disponibles.

Des actions d'amélioration ont d'ores et déjà été dégagées et mises en place.

 

Pour en savoir plus, consultez l'enquête de satisfaction 2017

 

 

sécurité des aliments : rappels des produits en 2017

Une étude établie par la revue Process alimentaire* propose le bilan des causes majeures de rappels produits en 2017.

Les principaux motifs de rappels de produits sont :

  • Présence d’ALLERGENES non mentionnés sur les packagings (17,5 %) :
    • Absences de soja (20 %)
    • Œuf (20 %)
    • Lait (16 %)

Leur présence a été retrouvée pour :

  • 32 % dans des plats cuisinés
  • 18 % épicerie et 18 % charcuterie (respectivement non mention d’œufs et de lait)
  • Présence de PATHOGENES
    • Listeria (17,5 %) : principalement trouvées dans des produits de charcuterie, fromages et produits de la mer
    • Salmonella (14 %) : charcuterie et produits laitiers
  • Présence de CORPS ETRANGERS (14 %)
  • Autres (Erreurs de DLC/DDM, défaut d’emballage, E.coli....)

*bilan établi à partir du site internet www.process-alimentaire.com. Base de données : DGCCRF, enseignes de distribution, associations de consommateurs, communiqués des entreprises - Extrait de la revue Process alimentaire (mars 2018)

Les signes cliniques induits par les virus BTV-4 & BTV-8 en France métropolitaine

Le bulletin épidémiologique Anses DGAL vient de publier un article sur les signes cliniques induits par les virus BTV-4 et BTV-8 de la fièvre catarrhale ovine en France métropolitaine.

En résumé, des signes cliniques les plus fréquents étaient :

  • Pour les bovins atteints par la FCO-8 entre le 16 août 2017 et le 24 janvier 2018 : abattement et dépression (41 %), chute d’appétit et anorexie (35 %), avortement (32 %). Même si la FCO ne peut entraîner des avortements (avec infection de l’avorton), un lien de causalité n’a pas pu être déterminé pour la plupart des foyers dû à l’absence d’analyse sur l’avorton. Une révision des critères de suspicion clinique de FCO est donc en cours, incluant les avortements, avec des modalités de confirmation biologique adaptées.
  • Chez les ovins et caprins infestés par le virus BTV-4 en Corse au 24 janvier 2018 : abattement ou dépression (78 %), œdème de la face, inter-mandibulaire ou du mufle (42 %), jetage nasal, perte d’appétit ou anorexie, et hyperthermie (33 %). Aucun foyer clinique de FCO-4 n'a été détecté en France continentale à ce jour. Cependant, le faible nombre de foyers détecté depuis novembre 2017, majoritairement durant une période d’inactivité vectorielle, laisse envisager une possible apparition de foyers cliniques au printemps-été 2018. La surveillance événementielle est donc fondamentale afin de surveiller les évolutions possibles de la circulation virale et de l’impact clinique du BTV-4.

Réf : Plateforme ESA - pour plus de details : http://bulletinepidemiologique.mag.anses.fr/sites/default/files/O-008_2018-03-12_FCO4-France_Pandolfi_VF.pdf
 

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